# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0021?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 7, page id 798246529:0021 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.78 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. AMI tver. d les ert AP rent eroiere mesp Cai je ITC2 B Cltat lerioi 6Ces Oit di SRedt ITYC8 C en Teu O1S II de lent as elB is (ou peritet mIet eM H C p SUII s , ABI e5 tit GIdII 15, Cectt C. lt Dutde bloied quil auIE lI CB Veistoire des Academiciens. cours qui nous remplira de joic e de latis. Faction. Cependant on ne s’étonnera pas de ce que je rémoione ier tane d’estime, car il n’y 2 rien de plus srand ni de plus riche que des veritez, e il ne taut pas douter que la rcunion que l’on en peur faire, ne Coit quel. que chose de tres considerable. D’ailleurs il est constant que chaque siecle ayant de- Courert quelques vericez, le nOrre nous peut enrichir d’un bien que les precedenes n’au- Toient pu nons donner: et de même les Sic- cles à venis pourrone aioucer de nOUveaux trclors à ceux que nous aurons amallez: multi pertransibunt e arcebitur scientia. AU reste l’on concoir bien qu’avane que l’on clie réuni les verirez de Geomerrie, on ne fcloie pas grand estar de la science des Agures, de l’on ne le prometroit pas que nous en deus- lions tirer de arantages pareils a Ceux que nOuS Cn FiIONS tOUS les jOurS. SCulemenI, je demande une chose: qui est que l’on ne charse poinr ces Philosophes, de mes pio- pres détaurs; il n’est pas neceslaire que j’a- verrisse que je ne luis pasintaillible, et li Par malheur je n’obferrois pas alter exactemene des resles que je vais propoler, que l’On n’impure pas mes Faures, ni a ces Philolo. phes, ni à leurs regles. On sera bien aile de voir le cabieau que je mepropole de Fai- re; mais je prie, que l’on n’en juse poine enrierement qu’il ne foit achere. u