# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0029?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 15, page id 798246529:0029 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. valb X, les Adoc. AII alser ici1 licila a. 1B MI Mdc- Ce, Cdi. anes elbi ili Me. Iu 1db elte tet aU est Veistoire des ACadem: Ciens. commence à le detourner de la veriré: aprés cela il leur donne des regles pour ne plus S’égarer. C’est pour cela qu’il a crairre des idées, atin de Faire comprendre que ce n’étoie Pa5, par des definitions que l’on deroit com- mencer à chercher la rericé, ni par des rai- Cornemens; mais qu’il Falloit s’acracher dux premieres connoiltances atin de trourer la clarce necestaire pour aroir une science parfaire: e cela lui donna Cujet de MCtEre en ulage la maniere de philolopher de Socra- re, par interrogations de par réponles, Ou par medicarions. Cur les premiers principes. Ausi l’on voit que dans les Dialogues il n’attirmerien, quoi que neanmoins il decide plus qu’on ne pense, mais d’une maniere a- droire, qui n’est comprile que de ceux que Ccavene commene l’on doit chercher la veri- té: & quoi qu’il ne decide rien à la lerere, il ne laiste pas de conduire l’elpric ou il doie aIler, pour receroir les lumieres qui serrene a faire les veritables decilions, non extat opus Platonis, nec extabit unquam, dic-il, lui me- me dans nne de ses lertres à Denis Roy de Sy- racule: mais cela n’empeche pas que les Dia logues ne contiennene les lencimens qu’il 2- voit empruncez de Socrare, ee qui TOnE CeUX que les Academiciens one luivis. POus ce qui est de sçavoir quels one esté les lentimens parriculiers, c’est ce que les Peuls amis pou- voiene aroir apris de lui en lccrer: de nouS derons roujours penler qu’ils n’éroient pas conrraires à ceux de Socrares tels qu’il les a propolez; mais quand il en auroie cu de COMTTBITES, il ne s’enluirroit PaS quE NOUS