# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0035?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 21, page id 798246529:0035 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.78 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il M ers, Mie. Ep eMI Fgire a1oI LI0I dila UHB. Guel VEIII DIt 1 Qu velle Phi. lenii C Co Cal DII. qui q Pba FD e pu TIeui P. d Vistoire des Academiciens. Tenren:ene, à moins que l’on ne reuille pen- TCF quC CC CONE CeUX que l’On a ajOUECZ AUX aurres de Plaron, sçaroir, l’AxiochuS, le Suliphe, le lirre des Detiuicions, _ quel. ques aueres. Aristore achera les ouvrages eros talenco, e probablemenr c’est la des- CuS qu’il s’est Fondé pOUI retuTeE PlaTON. Mais s’il avoit etté plus équitable, il n’au roit pas rejerre sur ce Philolophe les deFaues d’un autre, de il auroir plucost combatu les Cencimens de Speulippe que ceux de Platon, mais Ariltore aroic dellein de criompher, de Placon éroir pour lui un pius noble adverlai. ec. Quoi qu’il en (Oic, nOUS RCMAEGVCIONS que speulippe rendic l’Academie plus afE- macire qu’elle n’étoir. Xcnocrate de Calcedoine presida dans V A- cademie, après Speulipre: il fur Dilciple de Zeno. Placon des la jeunesse, d il l’aCCOMPAGHA CFATE. dans les roiages: Diogene dic qu’il avoit V’elorie pelant, mais neanmoins je croitois que la lenreur de Con Pspric renoic plutoe de la craince qu’il avoit de le cromper que d’une mauraise disposition narurelle. II (c logea dans l’Academie ec il y enseigna l’el- Pacc de 25. an5. De melme que spculippe enrreprit de rraircer de la diviniré, aussi ce- lur. Cy le donna pour bur de philosopher cou- chanc la nature de l’ame; il ne vouloit pas qu’elle fue figurée ni corporelle, Felancnean- moins consister la narure dars une FOrce nouvenre qu’il disoit estre unc clpece de nombre, comme arant lui les Pythagori- ciens l’aroiene Courenu. Animi figuram éq quasi corpus nesavit esse, verum numorum di