# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0038 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0038?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 24, page id 798246529:0038 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=38 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000038.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 24 Disserrations, LIYRE L. contenant adminiculis Philo(ophiae cares; ce quitait voir combien les Mathemanques estoient esti. inées dans l’Academic. II scroit à Conhaiter que nous cultions rous Ces Lirres; mais il ne nous en reste aucun quoy qu’il en air compolé un eres grand nombre. Diogene en conte 240. enere lel quels il y en a de Gcometrie; il en a auI couchant les idées, VOnité de Dieu, le Tou- verain bien, l’Ame, la Naturc, XC. II en a- voit fair un concernant Prthagore, un au. ere touchiant Parmenide; lc reste estoir de LO. eique, de Phylique, e de Polirique: e tour cela compolé par un homme que Diogene die avoir cu l’Elpric lene e pelant. Ajourons qu’il aroit fait des vers julqu’au nombre du moins de 345. Cela cA perdu presentement, abo et eademi. Eiennes. ee nous n’arons plus de lur que quelques Lambeaux de Morale que l’on a joines aux Fragmenes des Pychagoriciens. Pour ce qui est des femmes qui one estu- die dans l’Academie de Plaron, je n’en di: ray qu’un mor, parce que les Aureurs n’en parlent prelque point, e nous Ccarons Forr peuce qu’elles aroiene de parriculier. Nean- moins je puis dirc qu’elles n’ectoiene pas li Secreres que Dame la Aille de Pychacore, la- quelle conserva la doctrine de Con Pere loi- rane le commandement qu’il lur en avoie foit aranc que de mourir. Peur estre que les cerirs que cerre Aille a conserre l sccretre. mene estoiene les vers que l’on sccribué d Pochagore, e je pourrois croire qu’ils con- cenoient l’explicarion de les Cymboles quor que jene dilconrienne pas que quelques Py chagoricienS