# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0043 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0043?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 29, page id 798246529:0043 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=43 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000043.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ad le HIen sC l 16 l d 15 II. Lel. SNe Det De LHEI. Cos. 15 l opli aroi l0 BOUI. lolo Oint pli ales, dest LOI. ludo 1d1. de la CUII. eril. Dest AI e eH rsila HSi VFistoire des Academieiens. verum aureolus e ut Tuberoni Panetius praecipit, ad verbum ediscendis libellus. L. a perre de ce lirre est allez deplorable, s’il est VFAI POLLEANE que nOuS l’aions enTICTCMeNE perdu. On pourroic dire qu’Ciceron en aroir rentermé une parcie dans lon livre de consolatione 3 de d’autre pare, je pourrois pen- ser que le Manvel d’Epictere en conriene aussi une bonne partie. PfFectirement il y 2 de l’apparence qu’Epicecte n’avoit pas in- rencé la doctrine, de aussi il ne l’a poine donnée comme nouvelle, mais plucost come renane de Soctace, par les paroles AcaI. duquel il la rermine. Quoi qu’il en loit, quos. Ciceron nous acture que Craucor sejertoit lib. 4 lindolence. Non absurde Crancor ille qui in nostra Academia vel in primis fuit nobilis: minime inquit assentior iis qui istam nescie- quam indolentiam magnopere laudant qua nec potest ulla esse nec debet expectari. Ne agrotus sim, inquit, sed si fuerim, sensus adsit, sive secetur quid, sive avellatur à corpore; nam il- lud nihil aolere; non sive magna mercecte con- tinsit, immanitatis in animo, stuporis in cor pore. Ce n’est pas que cer Academicien aic pensé que la douleur corporelle estoic un re. ricable mal, mais qu’il faloic cacher de la supporrer en Ce Forritiant l’esprie par les con- liderations qu’il avoir faires la dectus, Cans le promerrre de s’en pouroir exemter, ni le remplir de l’esperance d’arrirer à une certai ne indolence que d’autres Philo(ophes le pro. poloient comme la recompente ee la fin de leur cravait et de seurs études. An reste il Faus eroire que cer Academicien eltoit encOIC