# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0044 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0044?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 30, page id 798246529:0044 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=44 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000044.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 30 DisseriationS, LLVRE I. contenant dans les Centimens de Polemon. CH A P E FR E V I. DArcesilas e deson Academie. Rcelilas voianr que l’Academie de Pla- con avoir dede eré e reconnoistanE que cela renoic de la liberré que l’on prevoic d’y aftimer quanricé de choles qui entermoiene de l’oblcuricé, en arancant bea. coup plus que les Dilciples ne pouroiene comprendie, lelquels d’aurre costé éroient obledez par les Dogmacistes, donc les objections leuc repan- doir des renebres dans l’esprie, il crarailla à remete e l’Academie Cur le pied qu’elle éroit du remps de son premier institureur, de il S’appliqua de cour lon pouvor à combatre toures lories de prejugez; destendant le pour ou le contre. Tuirant qu’il éroit necectaire pour ruiner contes affertions precipicées, ee retulaet d’enseigner peticirement des Plprits qu’il crouroir mal- dispoler. Maluit, conime dic Ciceron, dedocere quos videbat male doc- +0s, quam do ere quos dociles non arbiiraba- tUT. ApreS tOUE, il ne (OAE paS de dire de bonnes choles, ni de lourenir des veriter, d moins que l’on n’y Falle cnerer les gensi et c’est ce qui a donné lujec à Placon de (c plaindre de quelques Anciens qu’il diloit a. voir écrit pour cux seuls, lans avoir égard à ceux qui les liroiene aprés leur mort. AuNI Les Philolophes dont nous venons de Parler le conrenroiene de remplir l’Academie du