# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0064 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0064?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 50, page id 798246529:0064 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=64 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000064.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 50 Disserrations, L. IVR E l. COntenAnE ce qui concerne la connoittance des choles qui lont hors de nous: Maisni Plaron, ni ArceliaS n’écuiene sas moins endormis que ce dernier, pour ne pas dire qu’ils reilloiene Peur est: C plus que les aurres hommes, par- ce qu’iis ne prenoiene pas des phancomes de l’imaginacion pour des erres vericablement existanes hors de norre penséc. Mais S. Au- dustin qui le joue en parlane ainsi de ce Phi- lolophe, n’estoit pas moins perluadé que lui de la Faulteré aes apparences sensibles. VOila CC GHC NOUS POUYOIS FCIMALGUEF FOU. chane Carneades, en quoi nous oblerrerons que son Academie n’a este differenre de cel le d’Arcesilas qu’en ce qu’il a entrepris de developer plutieurs Cujers de Morale, qu’Ar- ccsilas n’aroit poine mis au jour. Pour ce qui est de les Dilciples, nous parterons des plus considerables, en trairane de la quarrié. ine de de la cinquième Academie, de cepen- AaMe nouS altons dire un moc de Clitoma- que. Ce Philosophe avoit etté éleré paF Car- neades, qui l’avoir comme affocié avec lui dans le deslein de Pon Academie, l’ayane fait instruire des la jeunesse. II a écrir plus de 80. Tolumes que nous n’arons plus de donr il ne nous reste que quelques Fragments, raporrer par Ciceron; delquels nous ferons l’explicarion separement. Cet Academi- cien éroit encore forr éloquent au jugemene de Ciceron: mais il me semble que ce orand Orareur estimoir en ces Philosophes la force des penlées, plutor que l’arrilce des paroles; de aprèsronr il n’y a rien de plus éloquens viet Mll bix V Cli. conta- Gue. et ADII 8. Beu Hiro lente