# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0066 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0066?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 52, page id 798246529:0066 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=66 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000066.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 52 DissertatiOnS, LIVRE I. contenant que Philon le Tuit, car celui donc nous par. lons éroir nacif de Thebe en Grece, de l’au. Ere de Judée; mais cependant ils Onc tOUS deux esté Sectareurs de Platon. NouS regAE. derons donc Philon de Thebe, comme un Chet des Academiciens, parce qu’il a donné une nourelle forme à l’Academic apies C Ar- neades, la roulane faire paster pour Ancien- ne Anciochi magister Philo, magnus vir, die Ciceron, necarat in libris quos, etiam ex ipso audiebams, duas Academias esse, erroremque eorum qui ita putarant, coarguit. Arcelilas n’avoic entrepris d’érablie aucune chole, et Carneades n’ayant erairé que de morale, les Doomatistes du cems de Philon, disoiene queles Academiciens avoi ene de ein de rui- ner toutes les sciences, parce qu’ils décrui- Toient leurs prejuser, et parce qu’ils rejer coient encieremene la connoistance des sens, pour juger de la verire des choles qui Pone hors de nous, au lieu qu’ils n’auroient pas cu un mor a dire, si ces Academiciens eul- Tent attirmé quelque chose. Mais Philon. qui sçaroir bien que le dessein de la nourel. le Academie n’éroit pas difterene de celui de Piaton, Ce ic en devoir de le fsire connoi- ere; de Porre qu’il faloir dire, ou que Platon avoit renonce à coure Porte de Sciences, ou que les Academiciens v’y avoient pas renon. ce; se pour le prourer, il faloir Courenir, comme tc cet academicien, que quand il Ceroir rrai que l’on ne pourroit comprendre Par les lens, les choles qui lonr hors de nous, il ne faudroit pas pour cela delelperer d’enreconnoistre la verité. CC n’ est paS que