# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0079 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0079?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 65, page id 798246529:0079 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=79 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000079.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. At ablaui Outersa Eppat DIIF MB appal A polli J nHI, 2D loi int sesste qu’ent C, O1 nepoi diligenta i Cu A VerD. demici FerthII Peb Cns, I b2e que culeme VFTistoire des Academiciens. probable, ce qui pouroit paster pour certain. Mais premierement il ne taur pas que l’on parle d’une maniere contraire à la verire par quelque modestie ou humiliré que ce loit, de quoi qu’il y aic plus de mal à prendee pour certain ce qui n’est que douteux, qu’à pren- drc pour doureux, ce qui est cerrain, il y en a coujours alez a ne point discerner les cho- les que l’on sçait, de celles que l’on ne sçait Pa5. Fn Second lieu, auere chole clt de le cromper dans ce dilcernemene par quelque Corre de méprile e comme par accidene; e auere choc auls, de faire profestion de se conduire d’une maniere que l’on doicre- jercer: & Ciceron reur qu’il lui loit permis d’attirimer sur ce qui ne lera que reai Pem- blable: Nobis nostra Academia magnam licen- tiam dat ut quodcumque maxime probabile occurrat, ia nostro jure licent desfendere. Voila donc une licence extraordinaire Ft en un Moc, ou l’on doit regarder l’Academie de Ciceron comme differente de celle des ACa- demiciens qui l’onc precedé, ou non. Si ellc en est differenre, pourquoi vouloir la reduire aux loix des autres Academies de li elle n’en ett pas differente, pourquoi la regarde- c- il comme nouvelle: Placon a propolez des vrai-semblances e de simples probabilitez, je l’aroué, mais il les a propolées comme de simples conjectu. res ex sculement pour taire voir li l’on pour- roit en demonerer la Fausleré, les croiant seu- lement donceules d les donnane pour relles. Mais lorlque Ciceron nous donne des pen- Cées qu’il croir estre rraies CerraineMenE,