# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0084 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0084?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 70, page id 798246529:0084 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=84 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000084.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 70 DissertationS, LEVRE L. contenant que les Academiciens feloient profection de Luirre, pour pouroir estre censé Academi Cien. CH APFFRE XV. De quelques Auteurs qui ont parlé des acade A miciens suivant les sentimens vulgaires. TIlus Gellius Cemble comparer les ACa- LLdemiciens à des Tardiniers, qui au licu de couper leulement les branches inuriles des Attres e de deraciner les maurailes herbes, auroiene rout coupé e tout arraché. AIn(I leS Academiciens, luirane cet aureur, roulane excirper les erreurs ex les prejuser, auroiene détruir rouces Corres de Sciences. Mais outre qu’il n’est pas rray que les Academiciens aiene tour retranclé, comme diloient les Dosmariltes, c’est qu’ils donnoiene aux pro- babilitez ec aux vray-lemblances leur ulase railonnable, comme nous reconnoistrons en- corc dans la luite. Arrian commentareur d’Epictere, sc donne la liberré de railler les Academiciens, (uE ce qu’ils retusoient le jugement des lens, de il dic, que s’il cut esté raler d’un Academi- cien, il auroir apporré un por d’urine pour un por de prilanne, ee qu’il auroit fait mille autres tours, pour apprendee à lon maistre à respecter le jugement des lens; mais on roit aAlez que cer Aureur n’enrendoit pas erop bien les sentimens des Academiciens; et il le com porre à leur ésard, commme celur qui pour prourer aux scepriques que le teu est chaud en luimelme, auroir voulu les en approchei de bien prez, et en CaS qu’ils lCuAENEenCOrC