# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0085 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0085?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 71, page id 798246529:0085 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=85 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000085.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.82 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ant ePione adem ACAH Aes. es ACI au lie lesor heibee iulIl Ouli ITOIe OuIII iciens 1A ulis SiSII P dem nil. istte 1Yoi DI Dou hau het 6016 COM. leistoire des Academiciens. nié, les jerrer dedans. En veriré voila des raisonnemens de la derniere Foiblelle, car les Academiciens ausi bien que les scepriques ne Lioiene p2s que le teu ne tuc capable de les elchanfter. mais seulemene ils doucoiene de la liature, e ils diloiene ne sçaroir pas A la verru que le feu avoie d’echautter cltoie semblable à la Cenlation de chaleur qu’il cx cicc en nons. L a melne chole se peut dire de cous les aurres objees senlibles. Cependane je luis Faché de ce qu’arrian s’est ainsi enter- re en actaquane les Academiciens, lui qua d’autre pare a dir de Forcbonnes choles, que Con maistre Fpictere avoie rirées de Socrate e metnes de nos Philo(ophes. Proun Seigneur de la Micande ou de la Mirardole, 2 cru Faire beaucoup d’honneur aux Academiciens, en montrant qu’ils s’ac- cordoiene mieux avec la Relision Chrérien- ne que les aueres Piilolophes, en ce qu’il precendoit que les Academiciens avoiene tou- cenu qu’il éroit impossible de reconnoitre par les lumieres de la raison aucunes veritez Cor- Aances; mais je pense que les Academi ciens n’auroiene pas accepre cer honneuEA pareilcirre, car ils ne nioiene pas, que l’on ne put scconncistre des verirez constantes e cela polé, ils s’accordoiene cncore mieux avec le Christianilme, que de la maniere que Pigne le precend. C’est ce que l’on peutre- connoistre dans S. Auoultin qui les reduie au sentimene de Placon de les approche ainsa du Christiani (me par une voic toure conrrai re a celle de Pique de la Mirande: julgnes là que le melme S. Ausustin a écrie trois