# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0092 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0092?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 6, page id 798246529:0092 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=92 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000092.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Réponce de la Critique Terrene qu’à nous enter de prelomprion e d’orgueit, semper discentes en nunquam ad re ritatis cornitionem pervenientes. On le porte apres cela à Courenir opiniitremene tout ce que l’ona arancé, au prejudice même de la re- ricé: juCques. la que l’on peuc dire que toures les herelies lonr des efters de la prelumprion que l’on combat per cerre Regle. Scultas, diloie Taint Paul, es sine disciplina quastiones devita Sciens quia genorant lites. Qvouer que l’on nesçait pas qu’on ignore, n’est CC pasencore une L oy qui est eres conforme ai Christianilme: pui(que c’est un moyen de s’éloi- suer de cer elprir de superbe que cetre Rclision a toujours cu en horreur. Quand on reconnoie Capropre Coiblese de qu’on le juserrox impuis Parir pour décorrrir des verirez qui semblene etre au dessus de l’elprie humain, n’est.ce pas une dilpolition à denander au C iel un lecoUIS que nous n’arons pas, de nôrre nature: Si on y Fait reAection On rCCONOIETL que leS PereS dontnous arons parté, ont s forr estimé cet re maxime qu’ils en one fait le Fondemene de leurs écrus conere les Centils, de principale. mene contre les Philosophes payens. IIS tr- choient de leur Faire connoirre que les luntie. res de la Philorophie humaine ćroient erop Foi bles pour décourrir aux hommes, ce qui de voit Faire leur bon- teur de serrir de regle à toures leurs astions, precendant por ce moren les obliger d’avover leur isnorence ee de ve- nis apprendre de l’Eralisile, ce que leurs écudes ne pouroiene leur enseigner. IIS les combaroienr par les raitons des Rendemisiens