# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0096 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0096?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 10, page id 798246529:0096 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=96 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000096.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 4O Réponce de la Critique aux lumieres du bon sens e de la droire raiton. Rationabile sit obsequium vestrum. II ne Faur pas qu’il (uire (a Relision par caprice, e que les vertusne loient que des efters de lon remperam. ment ec de la composirion de ses humeurs.. II faur)qu’il croye, il est rray, ec qu’il caprire Con encendemene pour le Coumerere à la Foy, mais ilne Faur pas que cetre Foy. loit une cie- dulire dérailonnable, il luy Fauc des morits pout croire, dt la railon luy doit apprendre qu’il ne fauc pas qu’il le serve de la railon pour juger des choles qui lonr au dectus de la Capa. cité. C’est une necesticé que nocre e(prit: le por- ce à quelque chole qui l’occupe, dic. ce même Pere, e s’il ne prend la Philocophie pour lon partase, il est oblisé de chercher les raines la- cistactions des lciences mondaines, qui neren- dent qu’à de rains plaistis, ee c’est ce que ce Philolophe appelle, Philocalie, de qu’il resar- de comme une occupation indigne d’un. Chre- rien à comparailon de celle de cherctier la ve- rite, ce qui Fair proprement. le principe d l2 Tuire de la Philolophie des Academiciens.. Concluons donc que leur maniere de philo- Copher est rres conforme du Christianilme, puis que toures les Lois conriennent s bien avec cerre Relision, comme nons le venons de seconnoitre;. ex si nous penstions, quor que lans raiton, que la Philosophic soic lnurile pour lo Christianilme, ee même: qu’elle. luy. loir un obttacle: concluons encor. (uirane certe pen- Céc que la Philolophie des. Academiciens cA moins dangereule que celle des aurres Philolo. phes, puis qu’elle tarorise moins l’orgueil des