# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0098 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0098?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 12, page id 798246529:0098 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=98 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000098.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. T2 Réponce de la C ritique rorte à decider rrop legeremeur, luirane les opinions qui favorilent leuss delirs; d’ou pro- cedela contrarieré de leurs sertimens. II eR impossible qu’il n’v ait de la dissention parmi les hommes, lorlqu’ils lo conduilene pat leur lens particulier: il est necessaire qu’ils toient oppolez, qu’ils loiene dans l’er- reur, qu’ils scrourmentent, ec qu’ils s’inguier. cene pour deftendre leurs prejusez: ee l’on peur dire, en un mor que certe inclination narurel- Je a prononcer lur toure cholc est la caule de consles maux du monde. Fn etiet, que l’on se reprelente les delordres ex les liones qui one Toulere tane de peuples ec delolé rant de Royau- mes; et que l’on considere s’il n’elt pas viay, querout cela n’a eré produir que par des prejucés qui occupane les elpries armoiene des nations entieres pour deftendre ce que l’on ne conco- voit prelque pas, des diois imasinaires, une gloire vaine ex phancaltique e mille autres chimeres, qui Fontatter voir que les hommes s’échottent pour deffendre leurs opinions beau- coup plus que pourla veriré. Cela est erox cer cain de cela l’est encore plus que je ne: Cçau- rois l’exprimer. Les prejuser Cone les caules derous les maux des hommes, parce qu’ils pio duilent coures les crreurs. Plais il Faut qu’on m’accorde aulli que les Academiciens lone plus éloignez des prejusez que les autres Philolo- ples, puis qu’ils décident moins et qu’ils ne lc hazardenr pas à fuirre de simples vray. Cem- blances. Ils ne ferontpoine de parer, et ne (0 Separeront point des auires pour s’attacher à de simples opinions particulieres: au lien que les aettes