# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0099 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0099?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 13, page id 798246529:0099 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=99 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000099.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1D. de la Critique, 5c. autres Philolophes que je comprends Tous le nom de Bormatistes, ne fone poine de difficulie de le rendre à de simples probabilirer, et par li ils Ce jerrent dans la Facheule necellice de recevoir des prejuger, ec de le separer par consequent, n’étant pas porlible narurellement que les hom- mes s’accordene dans leurs opinions. Si on obterre donc bien les loix de la Philo- Tophie des Academiciens, il n’est pas postible que l’on combe dans l’erreur, dc cneore moins que l’on le lepare les uns des autres, pour de simples opinions. II est rray que cerre manie- re de philolopher ensase aulli à ne decider que eres peu de choles, mais cela est plus aranta reux qu’on ne penle, aulli bien pour la Policique. d la rie cirile que pour la Relision. Puilque la pluspare des procez e des querelles rien- nenc de ce que les hommes le rendant juges de leurs propres difterens ne Fonepoine justice à leurs parties, es condamnent erop legerement leurs adverlaires, ce qui n’arriveroit pas scha- cun arane que de juger, examinoit les dioits des autres se ne blamoit perlonne par opinion, adjourons que plus on mulciplie les loix, moinsi on le met en étar de les faire oblerver, le crop grand nombre de formalicer ne Cerrane qu’à embarraster la justice d répandre les rencbres dans l’elprie de ceux quirachent de la recon- nOITC. Nous royons donc que la Philosophie des Academiciens n’est pas moins urile pour la Po. licique que pour la Religion, e je ne m’arré cenas pas a prourer cccy plus amplemene de la parr de le Dolirique: car on est acter perluade