# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0100 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0100?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 14, page id 798246529:0100 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=100 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000100.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 14 Réponce à la Critique que les jugemens remeraires lont les causes de la pluipare des croubles qui arrivene dans la rie cirile: ee pour ce qui rezarde la Relision en ck allez conraincu que les prejuger produilene toures les Hlerelies: a’ou il est aisé de conclure que les Academiciens érant plus éloioner des prejusez ou des jusemens cemeraires que les autres Philolophes, ils lont austi plus propres à conlerrer la paix, rant de la pare de la Reli- sion, que de la rie cirile; par ce qu’en un moi ils ne le conduilenr que par des reritez incon- rectables en maciere de Philolophie, e pour ce qu’il garde les maeurs, ils suivene l’Folisé de là Foy dans les macieres du lalue, et les loix ciriles dans les actions particulieres qui regar- dent le temporet. Se ne parleray poine de l’arantase que la Theolosie peur rirer de cerre maniere de Phi- Jolopher. Cela demanderoit un dilconrs un peu crop lons. Je diray sculement que si les Pheologiens sc pleienent de ce que les Philo- Tophes par leurs opinions corrompene certe Science Lacrée, de la Font dégenerer en dispu. ces puremene humaines, cela ne riene pas des Academiciens, parce qu’ils retranchene une parrie des questions que les auTres prenmenE plaitir d’asirer, ee à la veriré on a railon de se plaindre de ce que les Dosmacistes eurrepren- nent de decider en mariere de Religion bean- coup de choles, qu’il seroit bon de ne point decider. Car il Faur que les Proposicions de Theolosie ne Coiene que des conlequences des Arcicles de Foy, de des verirez éridenres d’el- les mêmes, es rour. a. Fait inconteAtobles. II