# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0109 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0109?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 23, page id 798246529:0109 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=109 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000109.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 tre lea Auir ACd. est 1 eonte Ie, et ire, d 15 :l sa qt PVII de la Critique, 5c. 2 En troitième, lieu non leulement on entend mal les academiciens, mais ou apprehende leurs raitonnemens, parce qu’on aime à ide- meurer à l’ombre des prejugez; ee l’on combae contre les verirer éridenres pour conserver la liberté; carces rericer nons en lerene nocre lin verré; mais mal heureule liberre qui nous faie hair la veriré e la lumiere. Veritas odium parit, dir on communement. Le bon Socrare étoie Tourene obligé de dirc: Nolire feri osores ratio- num. C’est cerre milerable liberre qui faic l’A- ehéc d le liberein, noluis intelligere ut bene azeret. Delorre que si on y prend garde, il n’y a rien qui irrice les hommes si puillamment que des raiconnemens Fores ee invincibles, tant on ap- prehende dans le monde de renir à la lumiere de peur que les detaurs ne paroinent, non venit ad lucem ne arruantur opera c’us. Voila l’elprit de la politique du monde, mais cer el- pric est fort eloigné de celuy des academi CIeHS. Entin on les enrend mal, parce qu’on luit les Centimens que l’on en a vulsairement; comme onne le Coucie guere de leur Faire jultice, On ne se met point en peine de voir si on ne leur a poine imposé: on leur aerribué d’avoir douré de coure chele, et cela n’est pas. Car ils Ont re- connu des veritez comme ; ay dé ja dic: en un mor, on leur impole en plulicurs manieres Luirane le lenriment ruloaire; ce qui m’a obligé de Faire cerre Apologie, et d’éclaircir (L. Sicurs, pour la consolarion des lideles, et la manifesta- sion de la Veriré. Au sestu l’Auteur auquel je réponds lemble