# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0114 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0114?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 28, page id 798246529:0114 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=114 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000114.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Réponce à la Criique nous ont acquis plusieurs connoislances tres corsiderables. C’elt donc pour cerre railon que je me ranse du colté des Academiciens pluiost que des autres Plaroniciens, Academico. Plato- CcB. 3. II Faur distingner les Academiciens des D0- matilces; en ce que les Academiciens ne recoi- rent point les Vray-semblances ou Probabi- licez, e les Dosmaristes les recoirent; soie qu’ils le casent de dessein formé, loit que ce loit Ceulemene par inadverrance ou par coutume: ils ne tout poine de difficulre de fonder des Sy- Stheines Tur des conjectures, affirAnE, _ niane ce qu’ils trouvent bon d’affirmer ou de nier CiE coutes lorres de quections. 4. Lorlque les Academiciens disene que l’on ne lcair rien, ils ne prerendent pas juger des sen- timens des Particuliers dont les lunieres ne se décourrent pas a toue le monde: ils ne condam- ment pertonne: Mais Cculemene ils jugene des Mechodes ou Sysremes ordinaires dont on le Tert. II eAneccloire que l’on travaille toujours a perfectionner les Arrs e les Sciences, on rejer- tant les taures qui s’y commertent tant par le peu de Poin de ceux qui les crairtene, que par l’Intirmice humaine, ec la Facheule necestiré qu’ont les hommes de se succeder les Ons aux Aures: ce qui Fait que les plus habiles venane a mourir emportent avec cux leurs connoil- Tances, d apres cela, il faut bien du temps pour Faire d’aurres Scarans, e les élever aux melmes deorez de leurs Predecesteurs. II n’y a que les livres qui lubsistent; ec le mal est, qu’ils ne Cour entendus que Puirant la capaciré de ceur