# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0116 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0116?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 30, page id 798246529:0116 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=116 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000116.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 3C Réponce à la Critiqué Pyerhoniens, en ce que les academiciens rece voiene quelques Vericer comme de Ccometrie ee de Mechanique, quoy qu’ils les resardastent d’une aurre maniere que les Dogmaristes n’a- voiene conrume de les regarder: c’est pour ce la qu’au deltus de la Porre de l’Academie de Elacon, il y avoit écrie qu’aucun n’entre icy qui ne scacte la Ceometrie; _ Placon diloit que la dirinite ne repuonoit poinr aur loix de la Me- chanique: ils en reconnoissoient de Meraphy- Aque comme l’existence d’un Dieu bon ee julté, deux Corres d’eltre dont les uns semper generan- tur, es nunquam sunt ec les dueres, semper sunt, es nunquam renerantur: de Bhorale, coin- e les biens de la Forrune ne lont pas capables de nous rendre heureux, il touc Cuirre les loix de la Parrie e de lon Pais: de Logigue, com- me on ne doit point le concredire loy. meline oporreo sibi constare, on ne doir poine luppoler ce qui est en queltion, on ne doit point le condui- re par prejueez en maciere de Science, nous Commes principalemene obliger de Faire un bon ulage de nostre Railon dcc. au lieu que les Pyr- rhoniens Pailoient une parriculiere profestion de doures detoure chole; comme teroione Sex- tus Fnpiricus. 8. Pour distinguer les differentes Academies entre elles. On peut dire en un mor que Platon s’est principalemene applique à chercher la Ve- ricé; Arcelilas à returer les Dogmatictes; Car- neades à donner une Morale provitionelle et generale, de a balancer les railons sur toures choles, pour taire voir l’égaliré de leur poids; Philon a emrrepris de reduire les Aendemies