# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0124 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0124?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 38, page id 798246529:0124 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=124 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000124.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 3 Réponse à la Critique Cerre distertarion serrira aum à éclaircie darantase ces marieres; e l’on ne lera pas Faché de voir commene ce laint Docteur s’CAt comporre dans la recherche de la vericé. Les trois lirres dont nons allons parter, onc esté cerits pour returer les Faulles railons que le rulsaire employoir pour empecher qu’on ne cherchârla vericé, de pour décrui- se l’esperance que les hommes pourroiene a- voir de la reconnoistre. Saine Augustin les dedic à Romanianus, qui lui avoit servi de MecaenaS, l’aianc aidé dans la jeunelle e dans le commencemene de les etudes par plu- sicurs bons offices. Nous allons remarquer les principales choles qui lom conrenues dans les lirres couchant ces Philo(ophes. A R YTCLE I. Du dessein de saint Augustin Ces liores ne sont point contre les Academiciens, mais plutost pour eux. A premiere chole que nOnS REMaNqUeTONS c’est que laine Augustin a preferé la Phi- Jolophie de Placon à celle de rous les autres Philosophes, On en demeure alter d’accord; et nous le reconnoiltrons dans le cours de cer- ce réponle. En second lieu, nous verrons qu’il a cri que les Academiciens avoiene luiri les Cenrimens de Platon. C’est, ce que l’on ne sçauroit nier, Tans Courenir que Caine Augustin aic parle con- ere la pentée: cur il declare expreMement, bt fat 1 1I pi I Int 1 10 IIE I2