# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0125 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0125?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 39, page id 798246529:0125 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=125 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000125.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ier. aui deC 2 Cl rimett niel, ECOH nent de la Critique, esc. que li on lui demande ce qu’il pense des Aca demiciens, il Lepondra qu’il les croir avoir ecte dans les sentimens de Platon. O)ua a tem sit illa: ( Pcaroir Aca demicorum sententia) Deus viderit: eam tamen Platonis a bitror fuisse. On ne peuc rien demander de plus formel que ce Pallage; car il sere de couclulion auxtrois li rres donc il s’agic. on Eneroisrème lieu, on peut s’allurer que tone ce que Caint auoultin a combarru par cesli- vies, regarde les lentimens qu’on actribuoit rulgairement à ces Philolophes: il le declare luimême en cermes expres à la An de les deux premiers livres; de Porre qu’il Fair altez bien C. 10 l’Apologie des Academiciens, du moins dans Ses deux premiers livres. II les croioit trop raitonnables pour avoir Courenu ce qu’on leur impucoie; de même il recherche la cause de l’injustice qu’on leur aroic faire en les inter precane malicieulement: Nam mihi. dic- il ita videntur er aves omnino ac prudentes viri fuis Sc. A quoi il ajouce: Si quid autem est qu’od nunc dispurahimus, ad versus eos erit qui Acade- micos inventioni veritatis ad versatos fuisse credi- derunt. II rccherche la cause de cerre Fausse opinion que le rulgaire aroir de ces Philolo- phes, de die que jamais les Academiciens n’a- voiene mis en question, si on pouroic con- noirre la vericé, bien loin de le nier; car s’ils aroient esté alturez qu’on ne la peur connoi- tre, ils ne l’auroient poine cherchée: eltant evident qu’on ne cherche point ce que l’on Scait ne pouroir jamais crourer. Ducestio de non percipiendo vero, quauvis nultis confticta alld aitet aisor echet etpIsj Cal2 1II 1 Vide eR PII. er le 15 HbIBI