# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0127 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0127?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 41, page id 798246529:0127 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=127 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000127.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.78 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. auore reri. Qud. Cet UE rejen 8 2l denit la qu. Co1. S is que ulces Magi ntenti nieli ic (1 ieili eMIB. ret rilles elpi mani dottor LNoI Mdo re qub IetS, arerdit de la Crilique, eo. Conere euX: & apres avoir ainsi avesti de Con dessein il retuce les CrreuES qu’on atcri buoit à ces Philolophes, e les cambat lous leus nom. Sc Couleris à laine Augustin, ec de clare ausi que si les Academiciens aroient eu les Cenrimens que le rulsaire leur accribue jc les cambatrois pluistor que de les deftendic. Mais il ne faut pas s’estonner que le rulsaire leur aic impolé; cela s’est faic pour plulieurs Failons. Les Domaristes estoiene rerplis d’or- Zucil; ee ils s’imacinoiene Facilemene qu’en decruilane leurs Sytrèmes on renrecloir la ve- rice; châcun d’eux le perluadoir, qu’il estoir impossible de relonner plus juste qu’il ne failoit d ourre cela le rulsaire gni reduiloie touces nos connoistances à cclles des lens, S’eimpOr- eoir a juger d’abord, que li on décruir la cer- cicude des lens, on derruic en même seims FOn- ces les connoistances de l’esprir humain. Voila une partie des railons qui ont porte auere fois quelques Espries interesez ou ionorans, à par- lercontre les Academiciens, e leur ont atciré l’applaudissemene du rulsaire. C’est austi ce qui 2obligé lainc Angustin d’écrice ces lirres plii- Aor pour defendre les Academicions que pour les combacic. Cela est R vray que dans les rerractatione, ce Pere oAtre la disjonctire de dic, parlane du ciere de les livies conta Academicos; vel de Academicis primum sepipsi. Cc qui MOntre qu’il ne inseoic pas que les livres disTent pOr- rer en chet le contra. Il est vrai qu’il delapiou- relesloianges excessires qu’il à données aux Acaremiciens: mais s’il desapioure ces loiinn.