# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0129 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0129?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 43, page id 798246529:0129 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=129 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000129.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 8 d Bej SPP IE l TEI. COM. HIHI U’ent II rtes c’ett xpli ProI t ett CHI de CHF H op 1 Venit UII I Ie ul 5 il le ispult de la Critiquo, eC. a Arcelillas le riere d’elprie Cubeil, la même chole aiane esté dire autr des auries Academi- Ciens. Lc ciere d’honnere hormme lui con- rient encoreallen, parce qu’enere autrerailon que l’on avoit de le lui acrribuei, cet Acade- micien avoic corcume de taire des actions senereuses qui mericoient Bien ce FIEIC: D:O. sene de Laerce raporce que ce Philolophe aiane esté roir un de les amis qui eltoit ma- lade, e Cçachane qu’il estoit dans le beloin, mic en secret Tous le cheret de Con lit une bourle pleine d’argene, si bien que le malade l’aiane rrourée lausy penser, s’écria rempli de Joic: Fn lusus Arcesilae; donnane à encendie que jes Academiciens aroiene concume de sc joiier de cerre maniere. Onoi qu’il en loir, il n’est pas question des maeurs ni des perlon- nes de Socrare, de Placon, de ZCnOCTaLES, nI des aurres; c’est à Dieu à les juger, _ nous ne lomes point garans des Fautes qu’ils pour- roiene avoir faitce, nonobstane rontes leurs lumieres. La verité est roujours à respecter, de queque part qu’elle rienne, et même quand elle est reconnue par des gens qui n’ont auties lumieres que celles qui cclairent naturelle- mene les espries de tous les hommes, elle a daurant plus de Force pour perluader, que nous avons moins de lujet de croire qu’elle suppole aucune Relision particuliére; parce qu’en ce cas il n’y a pas lieu d’apprehender que nous loions parvenus par l’amour que nous porions narurellement aux sentimens de nos peres, en aiane esté remplis des le berceau. Aucontraire nous derons sçavoir que le rra