# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0136 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0136?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 50, page id 798246529:0136 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=136 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000136.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. SC Réponse à la Critique negatits, donc nous arons parlé, qui ne rou- Loient rien receroir ni reconnoistre de vrai: au lieu que les Academiciens receroient plu- heurs vericez; d’ou il s’enluic que ces argu- MMeNS DC FONE FICN CONLIC CUK: CicerOn leS avoit deja aportez dans les questions Acade miques, et les au oir aussi lui même refu- cex arant laine uoustin, qui reconnoir les avois cirez de cet Auteur. Or il est certain que les Academiciens rerardoiene comme u ne verice constance, qu’il faloir Cuirie les lois, pour la conduire de la vie, quand me- me ils ne scroient pas alturé, que ce qu’elles defendemt ou permerrent, loir bon ou mau- vais en Coi même: c’est ce que Carncades avoit entrepris parciculierement de prourei, d ce quia donné lujer à Placon de Faire Con Fa- meux dialogue de Criton, De eo quod est acen- dum. II raut mieux le gouvernei par cecte grande maxime done la veriré ne change poine, que de rouloir le perluader par de Foi bles railons, que tout ce que les loix déten- dene est maurais en Coi-même: car on ne peut dourer que les loix ne défcudent plu- lieurs choles que l’on pourroit regarder com- me indifferentes, Relles n’estoienr detendues. Cela se roit dans les ceremonies que les cou- cumes changene, comme les modes chan- gene les habies: ourre que d’ailleurs on Cçaie aMter que ce qui est permis dans un pais né lest pas generalement dans tous les autres. Il n’y a qu’à voir les histoires, et Faire re- Rexion Cur les inceurs anciennes ee moder- nes de cous les erars du monde. Jc ne M aF