# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0142 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0142?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 56, page id 798246529:0142 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=142 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000142.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.77 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 56 Réponse à la Critique prendre carde de Fonder (a Foi sur de sim- ples opinions, de il faut diltinguer entre opiner ec croire. Saint Augustin le remarque Fore judicieusement dans lon livie, de utili- tate credendi, ou il s’asit de bien discerner ce que c’est que la Foi. II Y a des sens qui lansy piendre sardene le conduilene en cela que par opinion, ce qui fair un isrand mal, aussi bien en matiere de Pheologie que de Philolophie, parce qu’en un mor les opi- sions chansent e lont difterences luirane les esprirs; d’ou il s’enluit qu’elles produisene des herelies e des dillentions. II Faut ap- lee puier la Foi tur de bonnes maximes d lUr M des verirez constanes, parmi lesquelles nous derons trouver nos mocts de credibilite. Touce Foi legitime s’accorde avec la vericé de l’evidence; e quoi-que nous croyions des choles qui ne lont pas cridentes, il ne Ae r a0 laisse pas neanmoins d’estre eridenr que vOuS le derons croire, l Dieu nous l’ordonne: e si nous ne derons pas coujours luirre nosre raison parriculiere, c’est parce qu’il n’est pas toujours raisonnable de la luivre; Or il n’est pas raitonnable de la luirre dans coutes les choleS Que nOUS HC COMPLEHOHS poine; nous ne derons point former de ju. sement parriculier (ur ces choles. Voila la grande maxime des Academiciens: ils HC LC connoillent que la verice cridence pour re- sle; de à son détaur la foi, in fide e ve- itate. Apres que saine Augustins’est un peu ćonié acembatrie des Academiciens, rels que le vul. sien sui IYI 10. (AII lal tl L12 MIII tum. Ihio MuI IBIII. 1I tin )