# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0146 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0146?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 60, page id 798246529:0146 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=146 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000146.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 60 Réponse à la Critique recablir aujourdhui; en luirane les avis de Paerice ec du lcarant Cardinal Bellarion, qui a eanc parle De restimenda Platonis Philo- Sophia in scolas Christianorum. Nous experi- enions maincenant les maurais effecs de la PhiloCophie des Peripatericiens, de l’on peut bien voir à cetre heure que ce n’est pas Tans Failon qu’on a condamné autretois les ecrits rulsairement atcribuez à Aristore dans un Concile de Paris; quoiqu’aprés touc il ne Poit peur estre pas imposlible de ramener ce Phi- Josophe à l’école de Con maiere, je reux diic, a celle de Plocon, e d’accorder ces deux orands hommes cnrre eux: l’obscurice du dernier e la mauraile dispoticion de les ecrits ausi bien que le peu de connoiltance que l’on a des premieres idces des Aureurs qu’il avoit contultez; tout cela, dis-je, empechant qu’on ne le comprenne. Non defuerunt solerris simi viri qui docerent disputationibus suis ari- Stotelem e Plaronem ita sibi consensisse, utim- peritis minusque attentis dissentire videarur. C’est ce que dic laine Augustin; ee apres lui .3. A. Caine Thomas a dic la même chole. On pour- Ae. FOIt Peut-estre exculer ceux qui n’entendeBe poine Aristore, car il s’est plu lui-même à ccrire oblcuremene, e il a bien conjecture qu’il ne seroit encendu que de cres- peu de per- lonnes: mais je ne Cçai comment on pour- roit exculer ceux qui s’acrachene opiniatie. mene d des ccrirs oblcues comme les liens, done ils nignorene pas la mauraise dil- poscion. Quoi-qu’il en loir, il vaudroic cou- jours mieux accorder ces deux Philolophes Hu bt II it ul DIC tu