# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0160 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0160?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 146, page id 798246529:0160 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=160 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000160.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 246. Disserrations. L IVRE IIL. ment cerre vericé; il n’y a qu’à voir les loix que ces Philolophes Failoient profession d’ob. Cerrer, qui lonc propremene les Loix du bon- Tens. Et quoy que j’aye déia parlé de ces Loix dans mon Apolorie, je ne dois pasneanmoins n’exenter de les raporrer ier: tane parce qu’el. les Conr erop ellenrielles, que parce qu’il Faur Faire voir le rapore qu’elles ont avec des Theo- remes que j’ay cnluire démonerez. Premiere Loy des Academiciens, Ne se consuire que par demonstration, en matiere de Science. Seconde LOy. Te point agitur les questions que l’on voit bien no pouvoir décider. Froisième Loy. Avorier que l’on ne sçair pas les choses que l’ons ignore effectivement. Ouaerième Loy. Viscerner les choses que l’on sçait de celles que l’on 1t ne scait paS. . Cinquième LOy. Chercher roujours des connoissances nouvelles. La premiere de ces Loix est une conséquence ou un Coiollaire de la proposirion que j’ay de- montrée au lecond Lirre, chapitre r4. ou je proure qu’on ne doir pas cesser de chercher là veriré, d moins qu’on ne l’aitrronréc eridam. ene; et au de la vericé démontrée dans le Chap 13. Fir. 3. ou je déclare que l’on doie coujours doucer julqu’à ce que l’on aic reconnu que la chole qu’on examine est nécellairemene vraye, d qu’il est impossible de la réroqueren doure. C’ele cerre Loy qui lépaie les Acade. miciens des Dogmacictes. ld seconde Loy Cerr à rester l’érude de la