# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0163 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0163?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 149, page id 798246529:0163 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=163 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000163.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.76 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. es. Ou rem eriu 9ed O1. les OA. siOn 07 den dub a 65 Be DM 26 ln de Ile ea ut 1 UFo iI 160 e 15 11 d 15. 1 de la Philosophie des Academiciens. 249 net, il ne Faut pas que l’on contonde les veriren arecque les fausserer, ni les choles inconcesta. bles d cerraines, avecque celles qui lone dou- ceuseS eE Ob(CUIes. Or il est erop ériderie que cetre Loy ett de Forr bon. lens; de d’ailleurs elle a une eres-srande érendué: parce qu’il y a Plusieurs quections ou l’on troure de la clarré en un point, et de l’obscurité en un auere: de c’est ce que l’on doit distinguer, comme l’a Fort bien remarqué M Delcartes. EIle est aussi tres-avantagense, car quand on commence a bien distinguer ce que l’on lçait de ce que l’on ne lenit pas, on rroure que l’on abeaucoup plus de connoistances cerraines que l’on ne pensoir aupararane. On dérelopre les idees ec on les mer en bel ordre. Entin la cinguième Loy est l’accomplisse mene de la croitiéme recherche donc j’ay parlé Liv. 2. chap. 12. Cor cherchane roujours des connoissances nourelles e le Failant par ordic, on cnrichir de plus en plus le Cysteme de la re- rire. On porre le bon. Tens le plus loin que l’on peut, ee l’on goure entin les truirs que l’on a cultirez, en travaillane lur les principes, ce qui fait l’accomplissemene ee la perfection de la bonne et veritable Philosophic. Cependane il est si important de bien obser- ver toutes ces Loix, que parce qu’on y a man- qué, et que l’on y manque encore tous les jours, on ne produic que de Faux CyRèmes, de l’on jerre de la confution dans les espries, on les dirile, de l’on fair nairre autane de Philo- Cophies differences qu’il y a de genies differens entre les hommes.