# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0169 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0169?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 155, page id 798246529:0169 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=169 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000169.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Plix rece 15 de néle IS la 1al eauX ltie- De il FIVEE ere. pad atres 18121 MInE sides ipsum ITEI n sib ibuti 2. hatn Tous IVan qu’id uoy nC Scc pot Ovet dic. ae la Philosophie des Adademiciens: 255) eions des propolicions prejudicielles qu’il en- treprenoit de décruire; ee c’est ce qui a donné lieu de dire de luy, qu’il avoic encrepris de de- truire toutes lorres d’attirmarions. Je lyais que le même Sexrus Fmpiricus lux accribre ansi, quorque neanmoins en dourant, d’aroir sou- tenu comme un Doome, que toures choses é- toient incomprehensibles. Mais s’il est reay qu’il dit attirmé cela comme une verité, nous pou- rons reconnoirre deja cetre propolirion comme un de les doemes; ec nous rerrons en quelle Tens il prenoit cerre provolicion. Cependane ce qui l’empecha d’enseioner pu- bliquemene les dogmes de Placon, c’est que de Con rems Zenon le chet des Scoiciens n’ayane pu cnerer dans les raisons de Polemon de de Crares, qui rouloiene que l’on se Pondast (ur les scules verirer incelleduelles, commenca d donter de tour ce que l’experience ne montroir pa5 à rie d’aeil ee Sensiblement. Mais AECC- lilas voyene que les Sroiciens le fermoient par la le paltase à la veriré; ec que dans cerre dis polirion d’esprit ils éroient capables de s’ins- rruire; d’autant plus que la manière d’ensei. Sner de Polemon, de CFaces, a de CTANTON Academiciens de l’ancienne Aeademie, con tribuoir à les contirmer dans leuLS CrreUrS. IY d’appliqua à remedier à ce mal, maluit dedo- cere quos videbat male doctos, quam docere quos dociles non arbitrabatur: FF Currour il entreprie de renrexler la cexrirude que l’on pouroit don ner au jugemene des lens Delorre que les stoi- ciens ne lcarcient plus à quoy s’arrecer. et le Paurre Zenon le royant ainsi delarmé, s’écris que tour éroir perdu, et qu’ArceslaS arOIEFen perse roures les Sciences. Voila ce qui anims A v