# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0179 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0179?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 165, page id 798246529:0179 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=179 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000179.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Iue ed d Ta8iI e la et 2, de deS1 dC, seri velqus OuVO Ulier YaVO Chits. lIC5 (0i Tune NOUS BM MB de eise e, Ca olo. ei5 les rea eb de la Fhilosophie des Academiciens. 265 que Ciceron dic que Philon crovoir avoir la marque de la rerice, quoique néanmoins il eur dispucé lons-rems contre ceux qui pen Coiene l’avoir. In idipsum se induit, quod rme- bat. II Faur enrendre la même chole que s’il y aVoIc, quod videbatur timere. C ar il ny a P2S d’apparence que les Academiciens, ee lur cout Platon, donr il étoir Sectateur, ayent appre hendé de trourer une chole qu’ils aroientlone. tems Conhairée, e croyoiene mêmes avoir ob- renve. Philo dum nova quadam commonet, die encore Ciceron, quod ea sustinere vix poterat que contra Academicorum pertinaciam dicebantur e aperte mentitur. ita imprudens quo minime vult relabitur. Nous vorons par la que Philon avoir commencé à érablir quelque chole: en quoy Ciceron precend qu’il feignoit. Mais n’est-il pas plus vray-Cemblable de penser qu’il feionie aupararane, de qu’aprescela il cella defeindrei Ouoy qu’il en soir, il est coujours rray qu’il aftirmoit quelques dogmes, nova commonebat, crorane connoitre en cela la vericé. C ependane je laisse à penser li l’on doir croire que Ciceron entendoit mieux Philon, que Philon ne s’enren- doir luy- même: Cc que l’on peur dire la deltus de plus vray.semblable, est que Ciceron en ingeoir par l’elprir des Sroiciens, donc il éroit rempli. Cen’ est pas que l’on n’aic actribué a cet Acade- micien un Lirre dans lequel on combat le Cri- terium de la verice; mais, ou ce Lirre lur a ece Faussement artribué, comme disoit Anciochus, ou il l’avoit seulemene écrit pour combatie les Dormarises, e urrout, les sroiciens. Cequi n’empeche pas qu’après cela il n’ait pu établie quelques Dosmes.