# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0186 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0186?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 172, page id 798246529:0186 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=186 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000186.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1.73 DissertaionS. L LV R F PTL. veur; ou bien est en monremene lans avoir aucunes parties, de lans Corrir de la place. II CA donc erop rray que l’elprie humain eroure de l’incomprehensible en toures choles, mais non pas en toure lorre de considerarions, ni en toure Corre de propolicions ou Théoremes; cai il y en 2 qu’il conşoir li bien, qu’il ne peat railonnablement souhaiter de les Conceroir plus clairemene: D’ou il Cuic qu’il y a cou- jours un lens auquel on peuc dire que toutes choses sonc incomprchensibles. Fntin (I les Academiciens one dic que l’on ne pouroit rien cavoir, ils pouroiene ne l’aroii Courenu que pour concrebalancer les prejuger de ceux qui Fourenoient qu’ils sçaroiene toures choles; et par forme de dispure, non pas dosmatique iment. C.la est Cirray, que dans l’endroir ou Ci- ceren parte ainti, qui est à la tn de les Acade- miques a Varron, il atrribue c. rre même pro- Pottion a prelque cous les Anciens, omnnes pae- ne veteres, qui nihil cognosci, nihul percibi, nihil sciri posse dixerunt. II l’aetribue à Demostene. a Anaragore, à Empedocle, e entin presque acous les AncienS. Or il cA cerrain que ceS Philolophes ont cru sçavoir quelque chole de qu’ils onc eu des dogmes, comme onle pourroit ontrer de comme nous le verions, d’ou il suie ques’il est riny que quand on dic rrov on ne dit rien, cerre propolition le restreine d’elle me- me, de ne lignitie pas plus que celle qui luy estjoime, et que nous rrons dein expliquéc. Mai. il dic encore qu arcelilas a méprisé coure forre de jurement, de qu’il a cru qu’il ne Falloir approurer sucune chole je le veux; mais aBta NX et E diF que suppose la disposition dans