# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0190 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0190?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 176, page id 798246529:0190 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=190 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000190.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 76 Dissertarions. L. YV R B IFI. menea cellemene, que l’on consur pour ce Phe dolophe une rres grande renerarion. C’eux qui s’appelloiene Placoniciens s’en vouloiene faire honneur, de ne rouloiene pas erre appellez ACa- demiciens, de peur d’erre oblisez, comme ces Philolophes, d’avoiier leur ignorance. On peut aussi dilcinsuer nos Philotophes des Cyrenaiciens, en ce qu’ils n’attiemoiene paS comme eux que le Couverain bien contistae dansla rolupré, de qu’ils avoient encore quel. ques aurres dogmes particuliers. Mais ces deux Cortes de Philolophes, qui ćcoiene delcendus ac SOCrdLC, S’accordoiene en cc qui concernele jugemene des Peus: Crreniet mnine contempri Pholosophi, dir Ciceron dans ses Academiques, qui nesant esse quiequins quoa percipt possit ex trinsecus: est se solum percipere qua T A C T U TN TLMO sentiant, uinolorem e voluprat m: ne- que se quo quid colore, ant quo sone sit. scire, sed tanrum Contire se affrc: quodammodo. Voil d leurs sentimens e ceux de nos Philolophes au sujet des Cenlarions, fort bien de Fore heureulement rapporrez en peu de HnOrS. Pour ce qui regarde les Peripateticiens, on peut d’asturer déja qu’ils differoiene d’eux pour le moins en même maviere que les Placoni- cieus, parce que les Veriparericiens s’atra choient à l’auroriié d’Aristore, lequel Aristore neanmoins n’éroir pas s éloigné que l’on pour- roir penser des Cenrimens de Platon, C’est ce que Ciceron. Porphire ee laine augustin one cru. Mais il faue aroiier neanmoins quAristo- ce ayane roulu apporrer quelque chole de nou- reau, a jerre roures choles dans l’oblcuriré de dans l’enibroiillement par (2 maniere d’écrire rop dogmatique et pai l’équiroque de les ter.