# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0195 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0195?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 181, page id 798246529:0195 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=195 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000195.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. esa Cd. e ses e: C- 28 ve dl, et C HS A ic eo Ie de la Philosophie des Aéademiciens. 28X possible de le Faire connoitre aux autres, non plus que nous ne pourons leur Faire convoitre norie propre douleur e nos propres senlarions. Or ces dogmes, quels qu’ils foient, lont d’u- ne cres grande érendué, de demandenr qu’on les connoisle cerrainement, ou qu’on ne les af- Arme point; e l’on peur voir commene Ari- Aore les refure. D’auere pari on pourroit dirc que ce Giorgias a pluror parlé en Orareur qu’en Philolophe, luy qui entreprenoit de prouver sur le champ tour ce qu’on auroit voulu, Poit le pour. Coit le contre; e que Placon érize dans ses Dialogues, en simple Rhetoricien. Fntin Zenon Fleare avoir ausI des dogmesi d c’est de quoy l’on peur voir plulieurs cemoi- nages dans Plaron. DC plus Aristore eneie- prena de le returer, de luy acrribueces senri- mens: Eternum icitur hac de causa Deum esse affirmat: si autem D us est id quod praestanissi- mum est omnium, unum debere esse ipsum inquit, Cgc. Nous royons donc que ces Philolophes ne Pensoienepas, comme on die, qu’il fuc impol sible. le Cçavoir quelque chole, puis qu’ils en pensoient (cavoir plulieurs. Mais ouere cela on peur alturer que pour Courenir qu’on ne peuE rien sçavoir, & avancer cerre crilte ee Rerile verire, il en faudroie avancer bien d’autres. De lorre qu’il n’est pas veay- semblable qu’aucun PhiloCophe aic jamais cnere dns ces lenrimens, Ce qui est d’aurane plus rray qu’il n’y en 2 poine qui aic nié les apparences; de cela pole, comme nons reconnoitrons, il y a Cujec d’ef- perer plusieurs connoistances: Set maena nobis r. stai veritatum eres collecenda. Te croirois done Eacilement que ces Dogmaristes negaLIES n’OMF