# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0196 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798246529:0196?run=74 # Title: Dissertations Sur La Recherche De La Verité, Ou Sur La Philosophie Des Academiciens (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 2; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 182, page id 798246529:0196 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798246529&page=196 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798246529/jpgs/default/00000196.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2B2 Disserrations. L. LrR B ZCLI. jamais éré qu’en apparence, ou que ce n’éroie que des Prareurs que l’on a pris pour des Phi- Lolophes. Mais quoy qu’il en foir, nous arons alez monrré que les Academiciens avoient des dogmes, d par là on roir bien quelle differen- ce il y aroit entre eux ec cerre Corre de Dog. maristes. C H A P Y TRB XI. Les Academiciens distineucx des Pythazoricienss des Epicuriens eo des Sroiciens. Es Academiciens le pourroiene accorder Larecles Pychagoriciens, en ccque les uns d les aurres gardoient le lilence jusqu’à ce qu’ils crustene devoir prononcer d décider. Mais les Pycharoriciens aroicnr cela de parri- culier, qu’ils le Fondoiene lur l’auroriré de leur Msiere Aussi Numenius Dychagoricien, qui a vecu depuis Ciceron, précendoir que les Acadeiriciens de la nouvelle Academie s’e- roiene Céparez de Placon, parce qu’ils ne lc Fon- doiene pas tur lon autoriré: mais on peur dire que Platon n’avoit pas exigé de les dilciples une obeistance aveugte, e que s nos Acade- miciens n’our pas éré approurer par ce Pytha- xoricien, cela rient ou de ce qu’il ne les cendoirpas, ou de ce qu’il avoit d’aucresriés auAi. bien que les Plaroniciens, le (quels ćroiene obligez ou de condamner leur propre mechode, ou de rejerrer celle des Academiciens. A l’égard des Epicuriens, si nons en jugeons Pelon les idées de leur Chet Epicure, nous di Tons qu’ils aroient renonce aux Sciences: noi Pas qu’ils juscassent qu’il fut impossible de les acqueru, mais parce qu’ils pentsient qu’elles croiene inuriles, pour ne pas dire contraires au elditir de l’csprie, et causoient plus de chagrin MII 1 M ilie 1 i 1 110 1s Il is