# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798247460:0042 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798247460:0042?run=74 # Title: Réponse Pour La Critique, A La Preface Du Second Volume De La Recherche De La Verité (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 1; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 14, page id 798247460:0042 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798247460&page=42 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798247460/jpgs/default/00000042.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1a R E P O N S E Fasse connoiltre ou la lolidicé, ou le peu de Fondemene. Il ne reste donc plus qu’a conclure que ce qu’il a voulu ehtablir dans la premiere Partie de la Recherche, ne deroir point estre Fonde Tur certecon- noillance. Mais il est eridene que cer- ce connoiltance est le grand principe du croilié̀me Livre de cerce premiere Par- cic. II y abien de l’apparence aussi que cest ce qui le gouverne dans la plus- Pare des rellexions qu’il tair lur l’ima rinacion; e l’on ne scauroir doucci quece qu’il Couciene de l’erreur de nos lens, ne soir Fondé sur cerre spiricualice: Car, comme on l’a remarqué dans la Cririque, nous ne concluons, Cclon l’AuTeUE, que nossens noustrompent, que parce que la maciere ne FCauroit avoii, ni des couleurs, ni de la cha- leur, ni de la lumiere; puis que ces qua- licez ne Cone, comme il le loutiene, que des modifications de nostre ame done la mariere est cout a Fair incapable, ettane d’un genre d’estre enricremene differene. Au lieu que s’il estoirpol- sible qu’elle eust en elle de la lumiere, des couleurs ee de la chaleur, il n’y