# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798247460:0065 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798247460:0065?run=74 # Title: Réponse Pour La Critique, A La Preface Du Second Volume De La Recherche De La Verité (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 1; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 37, page id 798247460:0065 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798247460&page=65 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798247460/jpgs/default/00000065.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.82 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e LO11 elle a8e OAre LOnI de a8ed dats lOut lIe. reii cre des CI. q ois lC Dei jol inE POUR LA CRLTTOVE. 3 Ceules images qui lonc dans le cerveau, en- tane qu’elles lonc peintes dans cer Organe. Je conlens qu’on craduile le moc informant, aucremene que je ne La ver Fais; pourrei qu’on Fasse roir que M. lion Delcarres peur appeller idées les rraces Fran- coilc ducerreau, lors melme qu’il encend porre ar ce moc la forme de la pensée. ecc. infor- Pour ce que jepuis dire, c’est qu’il y a ment de l’apparence queliM. Delcarres avoie pour infor– voulu concevoir clairemerce qu’il Cou- mano ciene des idées, il auroir esté obligé d’a- bandonnerles principes de la Mecaphy sique: FE s’il n’avoie eu l’adrelle de s’exemter, comme il l’a tait, de parter clairement Tur cefujet; Les Medicarions auroient este combarues beaucoup plus Forceinene qu’elles ne l’onc esté. Il avoie altaire à des Dogmarictes qui n’aroiene as des sencimens lur les idées benu- coup plus clairs que les liens; et il luy estoir facile de les appailer. Cependanr cource qu’ily a de defectueux dans la Philosophie viene de cerre obscuriré, comme d’une Cource capable de Four nic une infinice de prejuser concraires à la découverre de la Veriré; et je ne doncepas que l’on ne reconnoille aller que le Tencimene que nous arons des voie dane