# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798247460:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798247460:0076?run=74 # Title: Réponse Pour La Critique, A La Preface Du Second Volume De La Recherche De La Verité (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 1; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 48, page id 798247460:0076 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798247460&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798247460/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. RE E P O N S E xien dans les objers qui ne Loit dans nOs idées, je ne luy accribue pas cerre pen- Tec. Mais il est clair, e il le declare alter neccetiene qu’il regarde comme incon- celtable, que nous derons acceibner aux choles cour cequi est concenuclai remene dans les idées que nous en AVOIS. Nous allons voir que cela ne doie poine paller pour axiome, ni pour ton- demene des sciences. II est cerrain que nosidées qui lone reccues ennostreame, y Conc ditterem. mient recenés, selon que nostre ame cs differemment dispolée. D’ou il s’en- Luic. que nons ne derons PaS doucer qu’une seule de melme chole agistane Tur nous en differents cemps, ne puisse produire en nous des eHers ditterents, ee qu’ellenenous puisle paroiltre, par consequent, cantos d’une Facon, a cantost d’une autre. De lorre qu’il ne Faut pas beaucoup se schenner l’elprii pour conceroir que les idées ou les ta- GOnS-d’estre que nosre amerecoit, ne dépendene pas sculemene des objers qui les coulene, mais qu’elles dépen- denc encore de l’estar dans lequel elles 1. c a 6 i