# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798247460:0082 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798247460:0082?run=74 # Title: Réponse Pour La Critique, A La Preface Du Second Volume De La Recherche De La Verité (shelfmarks Leibn. Marg. 8, Stück 1; ZEN Leibn. Marg. 8) # Folio 54, page id 798247460:0082 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798247460&page=82 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798247460/jpgs/default/00000082.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Sc R2 E P O N S F sic pas desimages corporelles qui lone dans le cerreau; car il n’est pas plus difticile de comprendre commene ces images peurene reprelenter les objets. que de conceroir commene un Tableau peur representer un homme, une Mon- cagne ou quelque autre chole que les Peiueres penvent imicer par leur AIE. Mais nous demandons commene nos idées, qui sont des tacons-d’ettre de nostre ame, peuvene reprelenter des objets maceriels. De lorre qu’il n’y a pas plus de ditticulre a conceroir com- mene nostre ame connoist les objers excerieurs, qu’il y en a a comprendie de quelle maniere elle connoist les ima- res qui lont rracées dans nostre cer- VeaI. Peur-eAtre qu’il seroir Dlus Tur e plus juste de ne pas rapporter nos connoil- Cances à nostre ame seule; mais a ce compolé que nous appellons nons-mes mes. II est difficile en cela de ne poine Tuirre l’ulage: mais lors que nous fom- nes occuper à la recherche, nous ne connoistons pas encore la partaice di- Rinction qu’il y a entre nottre ame de nostre corps. D’ou il s’enluit que rane