# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0026 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0026?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 2, page id 798248106:0026 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=26 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000026.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. V OY A C F. Aterbelo lande d l’Allemagne, en luire ie vilicar Plcalie, de laguelle iusques à ce que i’are passé Haples, non plus que des rrois aurres, ie ne feray aucune remarque parciculiere, parce que les raretez qui les rendent recommandables, sone aHez connues de tous les Francois: Apres auoir rempis mon el prit detouces celles que Rome lur pur Fournir, ic relolus ta- cilemene den’en demeurer pas lâ, et de chercher dans quel. ques autres Pars à me raltalier des choles dont jc n’avois qu’un auantsoust: mais il falloitme décerminer de quel colté ie royaserois, et atin de ne pas faire en rorageinueile, me pourucoirdes moyens e des instructions necellaires pour en proticer: Dieu m’en presenta l’occasion, ie crouvar à Rome on Concil. homme Firancois qui s’appliquoie forremene à la connoiltance des choles du Leuane; la repuration estoic (i generalemenc establie parmy les doctes, qu’il estoie recher- ché de rons ceux que la solidicé de la science animoie, parce qu’on cronnoic abondamment en luy seul, ce qu’on ne pou- noie rencontrer que cresraremene dans tous les auEreS: quoy que la converlation des plus doctes Cardinaux, et au- eres Prelats plus considerables de Rome, luy occupastrne Frande parcie de son remps, neantmoins ie melnagcay si bien sieur aHer. la Connoistance, qu’il me donna parr en son amirié, di ie Fus bien raux d’apprendre parmoymelme, ce que ic nelçavois que par le rappore d’autrur: je connus d’abord un homme (I Scauant dansles belleslecrres, et dans les langues Grecque e Latine, qu’il pouvoit estre mis au rans des plus habiles hommes qui les professene; ec si protond dans l’Hlebraique, quenon seulement il entendoieles liures Hebreux, maistou- cesles Porres deRabins, e cela si a Fond, qu’il disputoie con- creles Docteurs ou Flakans luits, ausquels il expliquoit les Propheres e le reste du vieux Festamene à l’auantase de no- Cre For, Si lubrilemene et auec tant de luccez, queiene crains point de dire, qu’il y en avoit peu qu’il n’ébranlast: ils estoiene A charmez de la science, qu’ils en venoiene iulques à l’impor. cunicé, et aprestrois e quarre heures de converlation, leurs liures à la main, ieles ap veu touvene rerrerer d’estre con- rediez delur, en Porre qu’il sembloir qu’il leur dérobast le cemps que la civilice l’obligeoie de donner à les aurres amis: les tansues Chaldaique e ’rriaque ne luy estoiene sueres voyaces de l’autheur. Homme tresusentoro amirié de l’Ausheur anec M on- betot.