# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0027?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 3, page id 798248106:0027 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tii clogiu DE L EV A NT. moins Familieres, il excelloir des ce remps la dans PArabi- que, la Pertienne et la Turque, donc il a depuis encore si Fore culciué les liures, que ic puis dire alleurémene qu’il est en tonces ces langues le plus habile que ie scache en Furope: Je ne mers pas cerre habileré seulement dans le Parler de ceslangues et dans l’intelligence de leursliures; ie la mers principalemene dans leur crudicion, e dans la do- atrine de la pluspare des choles de l’Oriene, donc il ne par. le iamais qu’il ne rauisse, et ou il fait connoistre tane de Science, qu’il y a peu de perlonnes qui n’en reltent lurpris. C’est la connoistance de tane de langues Orientales, qui l’a (I Fore perfectionné dans toures les hiltoires, tane anciennes que modernes qu’il porsede si auantasculement; et ce qu’il en a recueillr nous apprend des particularirez sansnombre, quenynos Geooraphes, ny nos Flictoriens ne (cavenE PaS. ou au moins simpartaicemene, qu’ils ne Fone que beguayer sur des choles, dontil pourroit donner desinstructions anec certicude: il possede la pluspare des aurres sciences d P’esgal des langues, e comme lon humeur est Forc éloignée, de la prelomption, ec qu’il n’est pas de ces (cauanes qui dédaignene de convierter avec ceux qui n’en (caMCDE paS auTaNE qu’CUX, mais que lansfaire le rencherr, il entreriene Facilemene vn chacun sur ce qu’il lur propose, et luy fait pare de ce qu’il Scdir, ie ne manquar pas alors de me servir de l’occalion, et de protirer d’une amicié qui m’estoie s veilo. HI NC COIMU- niqua ce qu’il avoic appris de tous les Leuancins qu’il auoie Frequentez, tant de leurs maeurs que de leurs tacons de fai- re, il m’instruisitmelme des precantions que ie devois auoir en quancité derenconeres, e entn il me décermina entiere. menepour le Leuane: le comble de majore tuclors que luy melne delibera de Faire le rorage, ie merepuslons tempS du bon-heur que j’esperois d’une compaonie liauanraseule, e ie ne dourois point auec tant de connoistances, qu’à mord recour ie ne puisse Faire part au public de eout ce que l’Oriene produie de beau par la science, par l’arr, et par la nature: mais commenous ections sur le point de nousembarquer, il Turuint à Monsieur d’Hlerbelor (cestlonom du Gentil- homr me donc ic riens de parler) une affaire de Famille, qui luy estane de grandinterest, incerrompie son dessein, ee l’obli