# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0035?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 11, page id 798248106:0035 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE L E V A N F. ble à celuy d’rne perlonne qui releveroirnonvellemene de la pecice rerolle: il n’y a poine d’hruer en cerreIIlo, ee on ne s’y chauffepoine, mais au contraire on yboir rousiours à la olace: l’air y est tore lubeil de lain pour les rieillards, qui à peine y Peuiene mourir; les maux de rester sont dangereux, et les maux d’yeux ysone communs à cause de la blancheur du cer- rain, ce qui oblige plusieurs Commandeurs e Cheualiers de porrer deslunertes rerres, ie ne scas concetois (Ile verrerece Tunertes uane la chaleur du Soleil ne bruste poine les reux: Il N’y a verres. point en cetre IAe d’animal veneveux, e aucun n’y peut vi- urc, les habicans aerribuene ce miracle à S. Paul auquelils POnE S. Paul fort Fort deuots, ee croyene que c’est par la rertu de la benediction revere à que cesainey donna apres son nautrage, lors qu’il Fuc actaqué de la vipere dont parle le chapitro 28. des Actes des ApOSFCSS X de laquelle n’ayane recen ancun mal, ils FUTeBEE CCOnNCZ Malte. qu’ils le creurene Dieusils donnent de la cerre de la grorre ou Terre de la prote de il estoir, pour remede contrelesmortures des serpens e aurres s. eant. venins, melmes contre touces tierres putrides de malignes; auec plus d’efticace que la cerre sigillée, ainsi que pluseurs pertonnes ont éprouvé en arans recouverr la tancé; ils en aC. cribuene encore la rereu à la benediction de S. Paul, e on en charse tous les ans plusieurs barques pour porter aux au. creslieux de la Chrestiente; c’est des rochers de cerre IAe que Se cireneles pierres en forme d’yeux de serpene que l’on porre sicrreuit audoisrenchasées das des anneaux, à cause de la verru qu’on croit qu’ilsont contre les venins. Cerreise estFore peupléc, et lorsqu’en l’an 1590. le calcul en tuc fait par le commandeene du Comce d’Aluadelista Vice. Roy de Naples, pour sçavoir la quanciré de grains qui leur estoit necessaire, on troUUA qu’au Bours, en la vieillerille, en la ville Valerre, en l’Isse de Caine Michel, e en Cepe Paroistes, qui contiennene plus de 36. villages, il y auoit 27000 hommes sans les Cheualiers de l’Or- dre, e ceux qui lont à leur service: les Malrois one le cein brun _ Lonc dunacurel des Siciliens pour le moins en la vengean ce: les Femmes y lone belles e assez Familieres, elles vone par la rille couverres d’unemance lur la ceste qui leur crailne jul ques a cerre, mais quoy qu’elles se cachenerout le rilage, elles voyene rout le monde lans estre connues de personne: la lan- suenacurelle de l’IAe de Malre est l’arabe, mais l’Pcalienns de Selxent.