# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0043 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0043?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 19, page id 798248106:0043 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=43 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000043.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DE E F V A N, T. ne premetee, Parce qu’il en rire des pierres pour faire une parcie de Con bastimene, pour le reste il en enuore couper aux enuirons de la ville, car il n’en couste que la peine; cerre pierre conserue Fore Ca blancheur, si bien qu’il semble cou- jours que cerre rille Coieneuve: toutes les maisons r Contba- ciesen cerrasse, e on peutaller d’une rue à l’aurre par les cer- rasses desmaisons. Il y a plulieurs bellesplaces, comme celle qui est deuane le Palais de Con Eminence, celle qui est enere lesmailons de la Conseruarorerie et de la Prelorerie, ee celle dumarché qui estquarrée e jolic. La Foncaine qui y est Fur a Bastie par le grand Maistre Lalcaris, c’est une grande corbeil ment bastie elle estturrn piedestal elleué de cerre d’evuiron troispieds; danscetre corbeille est posée rne aiguille ou obeilque hau- re denuiron quacre pieds, qui a aux quarre angles debeaux Feltons de Deurspendans, depuis le haurius qu’au pied, ec lur le haue de l’obelilque est rne auere perire corbeille bien Fai ce; les eaux Cortent auec rne relle justesse de la premiere cor- beille aux guarre angles de l’obelisque, qu’elles riennenetou- ces serendre dansla perire corbeille, la quelle estane percee à jour renvore ses eaux à la corbeille d’embas, d’ou elles cou- lenedans vn grand ause de pierre ou boivene les cheuaux, dt de cec ause, elles combent cians un auere perir aure hauE d’unpied, ou riennent boire les chiens et autres perits ani- maux. Lesrues decerre ville Contincommodes, en ce qu’il Faut consioursmonter ou descendre, mais elles lont larges et en droire ligne, et pour la pluspare elles COMMenCeHE de aboutissene aux murailles de la ville; la plus belle de tou- tes, est celle qui ra depuis le chasteau saine Frme iusques a la porce Royale, elle a presque vn mille de longueur, et c’est dans cerre rue qu’on faie courir le pallio aux cheuaux et alnes es jours de rejouistance; venant le long. de cerre rue à commencer du chasteau S. Erme, On MONcC v peu, et on passe entre le d’alais de lon siminence qui est a main gauche, ee la place de devant qui elta maindroites. on passe en luire entre le Palais de la Trelorerie qui ett 1 main droire, et une place moins grande que la precedentes au Fond de laquelle eA le Palais de la Conseruatorerie; vu Peu plus toin d droir est l’auberse d’Auversne, qui est COFF 655.