# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0069 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0069?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 45, page id 798248106:0069 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=69 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000069.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DI. LF V A N 7 mise qu’à ceux qui y Pone appeller; ainsi comme je n’y ay Poine esté appelle, et que ce lieu n’est remply que de myste. res, ie me dilpencerar d’en parler. Le baltimene de ceSer. Bastiment du rail, autant qu’on le peucconsiderer en dehors, n’est aucu- Serrail. nementrerulier, on n’y voic que des apparcemens décachez en forme de pauillons et de domes, en lorre qu’on n’y di- cingue rien, et qu’on ne peut dire ce que c’est. LeCrrand Seigneur qui loge dansce Serrail, y a les Oficierslogez, qui yone quaneiré de sens tous euz; la pluspare de cesOAiciers, officiers. ce Lont Funnques, e prelque consnoirs, on le concentoie aucretois qu’ils fullene chastrez, mais in des Crrands Seigneurs aYaBc rniour en se promenane, apperceu rn cheual hongre cause pour- monté lurrnejumene, austi cost qu’il Fut recourné chez luy, quoy on coupe toutes les il Aist couper e raler à ces Funuques ce qui leur restoie, et parries aux depuis on a cousiours obserué de les razer à Aeur de venEre, Funuques. ce qui le Fait lors qu’ilsn’oncque 8. 210. ans; il ectrrar qu’il en meure beaucoup, mais les Bachas des Crouuernemens qui v’ou viennét continene à l’Abelch ou Echiopie, et aurres lieux de noirs, les Funuques noins. en Foncrant chastrer, qu’il leur en reste alez, tant pour en abesch. Faire present des mieux Fairs au (7. S. que pour leurseruice parciculier aupres de leurs Femmes: Ces FUINLIqUES OME FOUL Funuques le gouvernement du Serrail, ceux qui ont loin des temmes, sardent les lelquelles sont roures losces ensemble dans vn appartemene semmes. separe dureste du Serrail, Conc si exacts ee visilans à les gar- der, qu’il n’y a point de temme qui CoiraRez fine pourtrom- per ces demyhommes, parce qu’ils sçavene que le Grand Seigneur est ordinairement E jaloux, que la seule veué d’une de les temmes consteroit la vie à celuy qui l’auroie recardée; e quand les Sultanes se promenene dans les Bostandeis. Tardins du Serrail, les Bostandois ou Pardiniers POnE auFOUF En qu’elle po- des murailles, et tenans des bastons oit lont acrachées de sture sont les jardiniers grandes et haures roilles derriere cux, regardent du colC quand le 6. de la mer, Failane ainsi vne espece de muraille enere Cux e S. se promene le jardin, atin d’empelcher que les Sultanes ne loiene veues es iardins avvec seu de dehors, eux melmes n’olans les regarder, de Peur femmes. qu’estans apperceus par quelque Funuque, il ne leur Aist sancer la relte sur le champs cerre jalousie s’ectend E loin, Grande ian tousse du qu’ils ne permerrent pas que les caiques ou basteaux pal- Grand S. lene d plus de quatre cens pas proche du jardin pendane