# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0072 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0072?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 48, page id 798248106:0072 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=72 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000072.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. i V OY A G F ai sa o r a od ust sab est ATIRES SERRAILS, DES Llans, desmnsonsordinaires, eo des Bezestins de Constantinople. CAT APITRF XIX. T Y a encore a Constantinople plusieurs serrails de parri- eculiers, mais ils n’onc en dehiors aucune beauré, ilsPOnt aU conrraire Forerilains, e il semble qu’ils affectent de les faire depeu d’apparence parle dehors, de peur de donner jalou. Sc au Crand Scioneurs ces Palais Pont grands, _ clOsEOUEd l’entour de hauces murailles commenos Monacteres: par de. dans il y a de tres beaux appartemens, dont les plat. Fonds Cont couveres d’or ee d’azur, e le plancher ou l’on marche de beaux capis estendus, ce qui fait qu’en cnerant on a de eoustume de laisser les souliers à la porte, de peur de les ga. Ter: Les murailles Concreuectues de Ains carreaux comme de la porcelaine: dans coucesles Talles ex les chambres ils ont des tacons d’estrades elleuées de cerre d’un demy. pied ou d’un Died, qu’ils appellene Divans, qui lone couveres de capis plus riches que ceux qui couvrent le reste de la chambre, auec quanticé de coussins en broderie appurez contre les murailles s. c’est sur ces Divans qu’ils se repolent, et re- coivene leurs risices, et pallenr la meilleure parcie de la journée: dans tous ces Palais l’appartemene des temmes est separé du reste du logis, ee aucun homme n’y evere, que le maistre de la mailon, ou quelque Funuque: Il y a encore dans la ville pluseurs grands baltimens, tairs comme des cloistres de Moines, qu’ils appellene lans; ils Cont compolez Pour l’ordinaire d’rne grande cour quarrée, au milieu de la- quelle il y a vne Containe avec un grand baltin, eE tOuE au- cour de la cour des arcades, tousletquelles au lons de la mu- raille Coneles portes des chambres, qui lont toures égales, et qui one chacune leur cheminće: ces arcades pOrtenE vne sallerie regnance d Pencour de la cour, comme celle dembas, et CeF. Ornemem aus dedans des Palais. Diiens. Manso e