# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0078 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0078?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 54, page id 798248106:0078 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=78 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000078.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 5+ V OY A C F chure, quiestfore estroire, se roiereperire ille, ou plustost onrocherisolé, elloisné de cerre ferme de chaque colté en- viron cinquanre pas, ou estanc arriué on peut monter iulques au haur; tur iceluy eftrne colonne de marbre blanc, qu’on appelle la colonne de Pompée, parce qu’on dic que ce fuE Pompée quily tic dreller apres avoir raincu Michridace, pour menioire de la victoire: tout aupres, e à l’entour de cerocher il y en a pluseurs aueres peries épars dans l’eau ca e la, que plusicurs cxorent estre les illes Cranees ou Simplegades: vis a vis de ce rocher de la colonne de Pompée en terre Ferme du costede l’Furope, es on village tur le bord de l’eau, auec vnecour, au haut de laquelle estrne lancerne ou Fanal, pour éclairer de nuic aux raiseaux, de craince qu’ils ne se perdenes car cerre mer est Fore dangereuse, et il n’y’a poine d’année que plusieurs n’y fassene nautraze, dussi est. elle appellée des Macrorha. Crees Maurorhalata, qui veur dire la mer noire, non que les Caux Coienevoires, nrais à cause qu’il s’y lene FOrE (OWVEDE des cempectes, ex l lubiremene, qu’elles cantent de Frequens de- fordres, e quel que beau cemps qu’il Fasse on en est quelque- fois Curpris en vumoinene; ee comme certemer n’elt pasfore larre, et qu’ouere cela il y a plusieurs courans caulez par la delcharoe des eaux du Danube, du Boristene, du Tanais, et de plusieurs autres rivieres de moindre considerarion qui le rendene en cerre mer, les vaisseana COne loiers à cane de bou- ralques, que Counencilsroncelchoiier contre des rochers, et perisene: les Anciens appClLOIENECCEEOMEF POntUS FuxinUS, om qui avoir esté chansé et adouer de celur d’Axinos, qui veut dice en Latin inhospitalis, qui eraice mal ses hostes: com- nde en Tcalie la ville qui s’appelloir Malueneum, Fuc appellée depuis Beneuentum. Si on delcend en Purope on roit un Forc beau pass, couvert dejardins e bons palturases, aussiy a- eil par cecie campasne pluseurs villages habirez par des Crrecs; vn peu anantdans la rerre de cemeline costé, on voie de Forr beaux aquedues, qui portene de l’eau iulques dans bassa. Conuten.