# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0080 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0080?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 56, page id 798248106:0080 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=80 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000080.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 16 V OY AG F reries, ou bien les manches sont sculement de dene de poil- Ton; qu’ils estimene lans comparailon plus que l’yuoire, de ils en rendent la liure bien cher. IIS porrene deux mou- choirs à la ceinture, un de chaque costé, de la bourle a tobac y est aussi pendue, et dans le lein celle de l’argene, e plu- Reurs aurres choles, comme leurs papiers, e aussi leurs mouschoirs, quand ils lont on peu talles ou Frippez, car ils se servent de leur sein comme nous de nos poches. Par- desus le Doliman ils porrent on Feredse, qui est com me nos robes de chambre, ayane les manches Fore lar- res, e lonsues environ commeles bras, quoy qu’on ne les y Dalle pas couliours; cela leur riene lieu demanceau, ex l’hiver ils les Font doubler de riches Fourrures, e ceux qui oncle moren, despensent volontiers quaere ou cinq cens piactres pour avoir une doublure de zebelines qu’ils appellent sa- mour. IIs ont des bas de drap de la longueur de la jambe, des- quels le pied est un chausson de cuirjaune ou rouge, selon la condicion, cousu au bas, ils appellene ces chaulsons des Mectes. Le Touliers sont de meline couleur, et Fairs pret- que comme des panconses, le calon estégal au reste de la se- melle, sinon qu’il eleferre d’on pecicter demy rond fait ex pres, e ils appellene ces souliers Pabourches. Leur reste cAt couverre d’un bonner de velours cramoiir, de la Forme d’une eoque lans bords, coronné par dedans, et à l’entour, ils y entorciliene on culban blanc ou rouge. Ce culban est vnc el- charpe de roile ou d’estotte de lore qui a plusieurs autnes de lons, et toure la larseur de P’estotte, ils en tone plusieurs cours à l’entour de la reste; e ils l’enrorrillene en plusieurs façons, e on reconnoist la condirion e qualité d’un homme à la façon dont il porre le culban ou aurres coiftures, des- quelles nons parterons cy-apres: il y en a des Facons ForEditi. eiles, il y a des gens quitont protession e meltier de les bien metrre, comme les coifeurs parmy nouS. PouL les parONS de Mahomet, qu’on appelle scherits, ils porrene le culban vere, (cenor de Scherit sionisse noble) il n’y a que ceux de certe race qui puissene prendre cerilere, ou porter lerere à la ceste, et ce n’est que par cerre couleur qu’on les reconnoist: ces sens qui n’onr qu’une nobleseimaginaire, Ponc en grand nombre, et pour la pluspare Fore sueux, l’on en excepre quelques Feredee Samour. Mestes. Labonects. ulban.