# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0081 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0081?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 57, page id 798248106:0081 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=81 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000081.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L L F V A I T quelques Pces qu’ils onc encor aujourdhuy en quelques Ectars d’Arabie et d’Atrique, nous en parlerons encore ail- leurs. Ces Scherits font croire qu’ils one en eux cette vertu parriculiere, que si on les jecroit dans rne Fournaise ardence, ils en Corciroient lans dommage: les temmes qui lont de cetre race, se Fontaussi connoistre pour celles parrne piece d’estotre rerte, qu’elles portent actachée à leur roile sur le deuane de la ceste. Mais pour revenir à l’habillemene Purc, ie le trouve Fore commode, aussi est. ce celur qui est generalemene le plusen rlase dans lemonde, s vous en exceptez quelques Prouinces du Seprenerion e de l’Occident. Les Fureslera, cheueux es barbelles Sencles cheueuz, e trouuent estranse que les Franes les lail. Zuris. sent croistre, car ils disene que le diable le niche dedtans, ain sI ils ne Contpoint lujets à mille ordures qui nous viennene ( nous n’auons le loin denous bien peigner: mais ils laisent croistre la barbe e les moustaches, excepré ceux qui lont ele. ncz ec qui ont charge dans le Serrail, car il n’ya que le Cirand Seigneur et le Bostansi Bachi, qui la laissene croistre, e ils estimene fore en homme qui a bellebarbe, c’eston eres. grand affrone qu’on fair, d un homme de lur prendre la barbe, Ace n’est pourla baiser, comme ils font souvenr, ilsjurent par leur. barbe, comme aussi par la reste de leur pere, par la reste du Cirand Scigneur, e aurres semblables. Ouandils Caliiene un unu saluer des homme, ilsne le découurent poinr la reste, et ce luy leroie vn Tures. aftrone, mais seulemene merrans la main sur l’estomach e s’en. clinans rn peu, ils dilent, sela meon aleicom, qui reuc dire, la paiss Loicanec rous; de le Caliié en Fair autant, et repond aleicom esse- Jum verahhmet ollab, quireut dire, la paix loit sur vons, de la mi Tericorde de Dien aussi et antres sem blables benedictions: en- fin ce salur est foregrave, e est effectiuement le lalurancien, comme il se voir dans l’Eleriture sainte. Chez les Tures le costé le plushonorable estle sauche, parce que c’estle colte cesté le plus de l’épéc, cellemene que celur qui a la droire, à l’épée lous la honorable. main de celuy qu’il reuchonorer. Ouand vn Turc va auec vn Chrestien, il ne luy cede pas volonciers la main gauche, et il estbien aisé des’en accorder, car comme chez nous la main droire est ld plushonorable, cous deux ont le lieu d’honneur.