# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0085 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0085?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 61, page id 798248106:0085 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=85 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000085.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D E L E V A N F. houmes ronern iout de les temmes rn autre, d’autres oi les hornnes vonelemach, et les femmes apres midy, d’autres poutestemmes sculement. Ouand lestemmesy Lone, il y a des Femines qui les servent, se c’escrn crime dione demOrea on hiou de edetsde relision ou condirion qu’il loit, d’en- erer dans vn bain ou il ya des temmes. C’est aussi on orand crime, mais qui auroit sculement la honce, ou tout au plus quelques coupsdebaston, demontrerses parties honceules, pudeur des ou rerarder celles d’autrur. Ces bains s’elchanftent par de(. Zures. (ous. Les Seigneurs de haure qualité en one chez eux pour ess sa es ea p nso ase ela ese et. Po es p ata eso es alo ess D _ D ps D rda Da. ete 6 61610610 n10010se 10 bte 6te 6le6ld6le610013 0tc 0ld c1301061d ld ole ole 61d6do TAAIOER, DV BOTRE, L coucher des TureS. CTAPTERE XXIV. Estures ne Fonc pnle de Feltins Comprueux, e l’on nencese eneee qurn Turcse loic ruiné a Faire bon- nechere, ils se concentene de peu de chose, ec un bon cuili- nier feroit en ce pais- la Foremal ses aftaires, aussi chacun y scaie faire la cuiline, e ils n’ont point de laustes quine s’ap- prennent a lesvoirfaire rne Fois. Leur plus ordinaireman. Manser des ser est ce qu’ils appellene pilau. Ce pilau est du ris qu’ilsmee Tures. Ce que c’est tenedans rnemarmire aucerne poule, du mouton, du boeut, que Pilass. ou seulement l’une de ces choses, et Faure de riande, avec du beurre, ee quand le ris est on peu cuie, ils le retirene, et en emplissene rn srand plac, mectane quanciré de poirre detlus, ils n’y oubliene pasmeline quelquetois du laFran pour le ren- dre jaune; quand il estheure de manger, ils estendenr a terre vne nappe ronde de marroquin, qu’ils appellene Potra, Cur Sossra, rable lequelilsmetrent le pilau e la viande, et rompane le pain en des Zures. morceaux les distribuemr rour à l’enrour, puis ilssaNopenelur leurs calons à la Facon des cailleurs aucour du Potra, et ils se seruenttous d’une leruierte bleuc qui est a Ne2 longue pour taire le cour du sotra, puis ayane die Bilmillah, c’est a dire, au vismillah. iis leut vlage e pourcellis de leurs temmes.