# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0090 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0090?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 66, page id 798248106:0090 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=90 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000090.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. V O Y ACF les, doncon met au commencement lix dans chaque Follet. ce. Mais les plus ordinaires passe-cemps des sens de ruerre auxarmes. Coneles exercices milicaires, aulquelsils loneforradroirs, ils tirene Fore juste au blanc auec l’arc e la Aeche, et il Y 2 dans la rille plusieurs maisons ou ontire au blanc morennane quel. que pecitemonnore; mais ils Cone rres-habiles à la 2aga7C, de sancer la Za. C’eK vn frand plaisir de les roir dans une grande place ou dans rue campasne plusieurs à cheual, done l’un se met à courir, e rn autre apres, qui le luit à courebride auec vre 2a2are à la main: cetre zagare est ordinairement ra baston quarré fait d’une branche de palmier, lons d’environ trois Dieds, et gros deux ou croisfois comme le pouce. Ouand le pourluinant est bien proche de celur qu’il pourtuie, ec quali à la longueur de son bacton, il luy darde la 2agayc dans le dos Tradroirement avec un tour de main qui en redouble la Force, qu’il reçoit le coup du bout si Forcemene, que quel- quetois il s’en tait des plares fore considerables, quelquetois meline à la ceste. P’en ris vn au Caire auquel il Falluecirer un osdela ceste, apres y avoir esté blessé d’rne zagarc. Orce- luy qui est denant e est pourluiur, regarde de colte en Furane, cane pour baisser la celte, s’il est de beloin, que pourcascher deprendre la 2agarc, ex melme rompre la Force du coup s’il peut, et pour cela il ciene la main coure preste derriere, et quand il artrape la 22garc, ce qui arrive anez Touvene, il coure apreslaurre, e chansent aussi. colt tous deux de per- Tonnagc. Ils Fonr Couvent cec exercice, comme aussi celuy decirer au blane aucerue arquebule en couranc. Vous les vorez ainsiplusieurs dans rie campagne, qui ayans mis vu Poc deterre ou auere chole lemblable à terre, ou quelque blanc concre la muraille, courene d̀ toute bride en bonne distance du blanc, ex renans l’arguebuse d’une main la ri- renE. l’as veu plusieurs fois de dix ou douze coups qu’on ou deux donnoiene dans le bue, et s’il y a quelque Bacha ou aurre personne de qualiré prelente, il donne cing ou six al- pres a chacun de ceux qui donnene dans le blare. Il ne lemble que ie puismetere au rans de leurs diuerrictemens les marionetres, car quoy que les Tures ne souttrent poine di- Midges chez cux, ils ne laissent pas d’avoir des marionertes, lgelles effectinet e jocient pas publiguemene, mdis rures adroirs Facon de Baye. Marionettes en Furquie.