# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0092 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/798248106:0092?run=74 # Title: [Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant (shelfmarks Leibn. Marg. 36,1; ZEN Leibn. Marg. 36,1) # Folio 68, page id 798248106:0092 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=798248106&page=92 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/798248106/jpgs/default/00000092.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. V O. Y R C= 1 DANOVF TVROVE des sciencles Tures, (o de leurs manieres de deniner. CAAPITRE XXVI. A langue Turque est une langue premiere et origi- Lnaire, c’est à dire, qui n’est poine dérivée d’aucune des langues Orieneales ou Occidentales, delquelles nons auons connoiltance; elle est Fore grave e agreable, et ai- Céc a apprendre, mais elle n’est guere ample, et il lur man- quebeaucoup demors qu’elle emprunte de l’Arabe _ du Per- Tan, mais auec ce sccours e ornement, on la peut nommer tresample e cres-riche. Les Pures ne s’adonnent pas fore Science des dux Sciences: rourestois ils ont leurs Docteurs de loy, de ceux qui lont destinez à l’estre, qui s’estudiene à expliquer la loy dans eons les sens. Il y en a aussi qui s’adonnent a l’A- Arolosie, de plusieurs à la Poese, ou ils ne reiissient pas mal, et ont de Fore belles poinces dans leurs compositions. LC Perlan Fair la meilleure partie de leurs pocses et de leurs chansons, qu’ils chancene, non pas selon nottre Musique, mais d’un certain ron, qui quoy qu’il ne plaile pas d’abord, nelaisse pas de sembler aoreable quand l’oreille y estaccou- cuméc. Ils one plusieurs instrumens de Musique, leur plus ordinaire est on perie lur a crois cordes, doneilsiOiiene cone rniour lans qu’il se delacorde. IIs onc aus la Auste donce. II Ya Parmy les Tures plusieurs personnes qui le mestene de de- Devinschezuiner, e ils y reiissisene Fore bien. On roit de ces gens ld en pluheurs coins de rues assis à terre sur on perie capis, auec une quantiré de liures estaller à cerre à l’entour d’eux. Orils de- etinent de crois tacons, la premiere le Fair ordinairement pour la guerre, quoy qu’elle se Fasse encor pour couresautres cho- ses, comme pour sçavoir si un homme doit encreprendre vn vorare, achepcer rellemarchandise, ou aurre chole sembla- ble. Is prennent quarre Aeches, qu’ils dressent en poinre A Lansue Zurque. Tibd. tur des ZHICS. les THrCS.